Discours de Bill Gates sur la dernière étape de l’éradication de la polio

L’intervenant clé de la Convention du Rotary, à Atlanta (USA), souligne la lutte historique contre la polio et les défis à relever.

Bill Gates qui se trouvait parmi les orateurs de la convention du Rotary, lundi 12 juin, a souligné les progrès exceptionnels qui ont été réalisés pour éliminer la polio dans le monde et a rappelé les défis à venir.
 
Au Georgia World Congress Center, à Atlanta, Gates a déclaré à un public de plus de 22 mille participants que les efforts doivent continuer et être renforcés jusqu’à ce que les cas de polio soient réduis à zéro. 

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Bill Gates (à gauche) et John Germ (à droite), président du Rotary International pour 2016-2017

En nommant l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio « la plus ambitieuse mission de santé publique jamais entreprise », Bill Gates, co-président de la Fondation Bill & Melinda Gates, revient sur les étapes importantes qui ont fait l’histoire de la lutte contre la polio.
 
À chaque accomplissement présenté par Bill Gates, notamment ceux des régions du monde déclarées exemptes de polio, des bracelets lumineux péalablement distribués à chaque participants s’allumaient, symbolisant ainsi l’implication du public dans les succès atteints. 
 
 
Bill Gates a remercié le Rotary pour être le partenaire catalyseur et visionnaire dans la lutte contre la maladie dans le monde. « Le Rotary a créé la Fondation avec son inébranlable détermination et la conviction que rien n’est impossible si nous nous consacrons corps et âme à une mission », a t-il affirmé.
 
Depuis que l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio a lancé son action, le nombre de cas de polio a diminué de 99,9 pourcent allant de 350 mille à seulement 5 cas par an ; un record. Le virus a été éliminé dans plus de trois pays : l’Afghanistant, le Nigeria et le Pakistan.
 
L’intervenant a également notifié le public que plus de 16 millions de personnes ont évitées de souffrir de paralysie causée par la maladie. « Le niveau de progrès est considérable », a t-il ajouté.
 
« La polio est le sujet sur lequel je passe le plus de temps. Tous les jours je regarde mes e-mails pour voir s’il y a de nouveaux cas », « Je suis honoré de faire partie de cette mission qui m’anime réellement ».
 
« C’est ce talent de générer des idées, d’apprendre de nos erreurs, et de l’adapter à de nouvelles circonstances qui m’encourage à rester optimiste quant aux résultats », Bill Gates à la convention du Rotary, Atlanta.  
John Cena, lutteur professionnel, acteur et personnalité engagée envers le Rotary, a présenté la liste des contributions lors de la séances plénière et a salué le Rotary pour sa détermination. « Vous avez été les pionniers qui voulaient prouver au monde entier que c’était possible » a-t-il déclaré.
 
Plus tôt dans la journée, des dirigeants ont rejoint Bill Gates et le Rotary dans le renforcement de leur engagement à atteindre le 1,5 milliard de dollars – nécessaires pour éradiquer la polio une bonne fois pour toute, selon l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio. le Rotary a annoncé que cette action allait augmenter son fonds annuel jusqu’à 50 millions de dollars. Depuis que le Rotary et la Fondation Bill & Melinda Gates ont signé leur partenariat en 2007, les deux organisations ont depuis rassemblé 1, 5 milliard de dollars pour l’éradication de la polio.
 
Bill Gates, dont les principales priorités de ces dix dernières années ont été de mettre fin au virus, a reconnu que des défis seront toujours à relever, particulièrement ceux engendrés par les zones de conflits propices à l’endémie. « Une des choses les plus compliquées est de faire en sorte que tous les enfants soient vaccinés. C’est particulièrement difficile dans les zones de conflits car il est quasiment impossible d’établir une relation de confiance entre toutes les parties prenantes », a t-il affirmé. 
 
Mais il a aussi souligné que l’Afghanistan, qui est toujours en situation de guerre, a presque réussi à éliminer la polio. « C’est parce que les personnes qui supervisent les programmes contre la polio ont soutenu le processus de compréhension mutuelle. Surmonter les divergences politiques, sociales et religieuses, est la clé ». 

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Avec des nombres de cas de polio aussi faibles, la surveillance et la détection du virus deviennent plus ardues. « Pour stopper le virus radicalement, nous devons savoir où le trouver », a t-il rajouté.
 
Un réseau de 146 laboratoires dans le monde teste près de 200 mille échantillons de selles pour détecter les cas de polio ; 99,9 pourcents d’entre eux sont déclarés négatifs. Le pourcentage révélé positif aidera les travailleurs de la santé à affiner leurs actions de vaccination pour prévenir l’expansion du virus. De plus, dans les pays où l’endémie est toujours présente, 125 sites de détection environnementale analysent des eaux usées qui sont un foyer propice au virus. 
 
Des innovations, inspirées par les actions d’éradication de la polio peuvent maintenant soutenir des campagnes de santé mondiales, selon Bill Gates. Des techniques comme la cartographie des populations, la surveillance des maladies, et le rôle des travailleurs de la santé ont aidé les autorités à détecter et contenir d’autres maladies infectieuses, comme le virus Ebola.
« C’est ce qui est passionnant à propos de ces 30 années de lutte du Rotary. Vous n’éradiquez pas seulement une des maladies les plus graves de l’histoire, vous aidez les pays les plus pauvres en offrant à leurs citoyens, un avenir meilleur ». 
 
 Par Ryan Hyland et Teresa Schmedding / Rotary International

Le Rotary a changé ma vie

Publié par le magazine Le Rotarien de mai 2017A La Rochelle, les journées Rotariennes de la jeunesse ont célébré cette foi en l’avenir, incarnée par ces jeunes venus de tous les pays, valoriser le projet de paix du Rotary.

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Pourquoi le Rotary investit-il dans l’éradication de la poliomyélite ?

Nous sommes si proches de l’éradication de la poliomyélite. 1,5 milliard de dollars sont nécessaires pour lancer l’assaut final.

À quand remonte le dernier cas de poliomyélite en Europe ? Si vous avez dit 2002, l’année de certification de l’éradication dans cette partie du monde, vous avez tort.

En 2015, la polio a été détectée en Ukraine chez deux enfants. Ce diagnostic signifie que de nombreux autres enfants ont sans doute été infectés sans toutefois présenter les symptômes de la maladie. Un journal occidental a considéré cette nouvelle comme une « aberration ». Pourtant, nous aurions tort de rejeter ces cas d’un revers de main, car aucune région n’est à l’abri tant que la polio ne sera pas totalement éradiquée. Seuls 50 % des enfants avaient été complètement vaccinés en Ukraine, et nous savons que les faibles taux d’immunisation constituent un risque d’épidémie. Dans ce cas précis, une mutation rare de la souche affaiblie utilisée dans le vaccin antipolio oral a pu facilement se propager en raison du grand nombre d’enfants non vaccinés. Pour stopper sa propagation, le pays a dû administrer six millions de vaccin en urgence.

Il n’est pas rare de détecter encore des cas en-dehors de l’Afghanistan, du Nigeria et du Pakistan, trois pays où le poliovirus est encore actif. En 2014, juste après la Coupe du monde au Brésil, le virus a été détecté dans le système des eaux usées de l’aéroport international Viracopos de Sao Paulo. Après des tests génétiques, les autorités sanitaires ont pu retracer son origine à la Guinée équatoriale. Les actions régulières de vaccination menées par le Brésil ont empêché le virus de se propager au-delà de l’aéroport.

Autant d’exemples frustrants pour les milliers de personnes qui œuvrent chaque jour dans le monde pour éradiquer la poliomyélite. Ce combat a franchi des obstacles majeurs, mais la tâche est loin d’être terminée. Et si nombre de ceux qui ont participé à ces efforts estiment que le dernier cas naturel de polio pourrait être observé cette année, parvenir à ce stade – et veiller à ce qu’il dure dans le temps – va nécessiter des fonds, du travail et le soutien des membres du Rotary.

« Le Rotary était présent au début de l’effort mondial d’éradication », explique Michael K. McGovern, responsable de la commission PolioPlus internationale. « Il serait très regrettable qu’il ne soit pas sur la ligne d’arrivée. Nous avons tellement travaillé qu’il est impensable de s’arrêter maintenant. »

Étapes pour assurer l’éradication totale de la poliomyélite :

Détection

L’un des éléments clés de la lutte anti-polio est la détection. Compliquée et coûteuse, cette surveillance de tous les instants s’articule autour de deux axes. En premier lieu, la communauté médicale : médecins et agents sanitaires qui vérifient l’absence de paralysie flasque aigüe chez les enfants. Deuxièmement, les autorités locales qui recueillent les échantillons dans les systèmes d’égout ou, en l’absence d’installations sanitaires adéquates, dans les rivières ou les plans d’eau à proximité des populations.

Quatre-vingt dix pour cent des personnes infectées par le virus ne présentent aucun symptôme, tandis que chez les 10 % restants seuls une fatigue, une fièvre et des maux de tête légers sont généralement observés. Parce qu’un cas sur 200 seulement se traduit par une paralysie, pour chaque enfant paralysé, plusieurs centaines sont porteurs du virus mais asymptomatiques.

Mais tous les cas de paralysie ne sont pas dus à la polio. D’autres virus induisent les mêmes symptômes, tels que l’encéphalite japonaise, le virus du Nil occidental et la fièvre Zika. Pour déterminer si un patient est atteint de la poliomyélite, les agents sanitaires doivent recueillir deux échantillons de selles à 14 jours d’intervalle et les faire tester en laboratoire.

Pour trouver les patients asymptomatiques ou qui ne se présentent pas à une clinique, le Rotary et ses partenaires de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (IMEP) – composée de l’Organisation mondiale de la Santé, des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), de l’UNICEF, et de la Bill & Melinda Gates Foundation — ont mis sur en place des sites d’échantillonnage environnemental dans les zones les plus vulnérables.

L’IMEP a développé un réseau mondial de 145 laboratoires capables d’identifier la maladie, et le Rotary joue un rôle majeur dans son fonctionnement. Toutefois, pour Stephen Cochi, conseiller à la Global Immunization Division du CDC : « La surveillance environnementale a le défaut d’être difficile à mettre en place d’un point de vue logistique, et d’être relativement coûteuse. Elle ajoute un poids considérable aux laboratoires qui doivent analyser les échantillons prélevés dans les égouts. Maintenir ce réseau opérationnel a donc un coût. Rappelons toutefois qu’il s’agit du réseau de lutte contre les maladies infectieuses le plus élaboré au monde. Les Rotariens doivent en être fiers. »

Partie intégrante de ce réseau, le Rotary a en partie financé des laboratoires locaux, petits mais sophistiqués, qui suivent les variations génétiques de la maladie. Tous les virus mutent pour déjouer le système immunitaire humain. Mais le poliovirus est notoire pour le faire de façon extrêmement rapide.

L’un de ces laboratoires a permis aux autorités brésiliennes de remonter la piste du virus de Sao Paulo jusqu’à la Guinée équatoriale, soit à plus de 6 400 kilomètres.

La vigilance reste donc le maître mot de la surveillance, explique Michel Zaffran, directeur de l’éradication de la polio à l’OMS : « C’est un coût caché du programme qu’il nous faut assumer. » John Germ, président du Rotary, a lui-aussi rappelé le 24 octobre dernier, à l’occasion de la Journée mondiale contre la polio, le coût élevé de cette lutte et le rôle joué par l’IMEP dans la surveillance à travers 72 pays.

Vaccination

L’apparition de la polio en Ukraine en 2015 illustre la nécessité de maintenir les campagnes de vaccination, et pas uniquement en Afghanistan, au Nigeria et au Pakistan. Les vaccinations de grande envergure sont des entreprises majeures qui exigent des fonds et des milliers de bénévoles sur le terrain. Et là où les programmes d’immunisation ont été une réussite, le défi est aujourd’hui de détecter et de vacciner cette poignée d’enfants qui a échappé aux mailles du filet.

Le vaccin n’est pas la ligne budgétaire la plus coûteuse, mais sa distribution (transport et personnel inclus). En janvier, une subvention du Rotary a couvert les coûts d’une campagne de vaccination en Afghanistan à laquelle plus de 57 000 personnes, 3 100 véhicules et 3 400 agents sociaux ont participé. Au Niger, les fonds ont couvert l’utilisation de 17 bateaux, 1 150 chariots, 1 071 véhicules et 1 530 motos.

Plusieurs financements ont également été dirigés vers la Somalie pour couvrir plus de 400 ateliers de préparation, 13 800 formations sur la vaccination et la sensibilisation, et l’utilisation de plus de 1 700 véhicules.

« Je crois que les gens ne se rendent pas toujours compte de l’ampleur de ces campagnes », explique McGovern. « Le Rotary et ses partenaires ont administré 15 milliards de doses depuis 2000. Et nous avons vacciné 2,5 milliards d’enfants. À chaque fois, essayer d’atteindre chaque enfant requiert d’immenses efforts personnels. »

Les campagnes d’immunisation sont éminemment complexes. Les contributions des Rotariens couvrent la planification par les experts techniques et les messages de communication diffusés à grande échelle pour informer sur les bienfaits des vaccins et rappeler les dates de vaccination. Elles permettent aussi de soutenir les bénévoles qui font du porte-à-porte dans les zones urbaines et isolées.

Cela implique parfois de surmonter la défiance des gouvernements locaux ou autres, de fonctionner dans le cadre de doctrines religieuses et de comprendre les déplacements des populations nomades ou des personnes contraintes à fuir leur village.

Quel que soit leur mode de vie, chacun de ces enfants doit être vacciné.

Éradication

Même si le dernier cas de poliomyélite a lieu cette année, un travail phénoménal doit encore être mené pour veiller à ce qu’il reste le dernier. D’où la nécessité de vacciner les enfants pendant encore au moins trois années.

Le vaccin devra également être changé.

Le vaccin oral actuel contient une version atténuée du virus, qui est plus efficace pour lutter contre les épidémies et moins cher à fabriquer et à distribuer.

Le vaccin à base de virus actif, qui a réduit la polio de plus de 99,90 %, peut, dans de rares cas, muter une nouvelle fois vers une forme virulente.

Une fois l’éradication certifiée, tous ces vaccins devront donc être détruits et remplacés par un vaccin injectable dépourvu de virus actif. Les vaccinations antipolio seront alors intégrées dans le cadre des immunisations de routine dans le monde entier.

Dès que le dernier cas de polio sera enregistré, au moins trois années seront nécessaires pour le confirmer. Les activités d’éradication auront toujours besoin de financements et de bénévoles, et ce au moins jusqu’en 2020.

« Nous sommes si proches de notre but », explique John Sever, l’un des vice-présidents de la commission PolioPlus internationale qui participe à ce programme depuis ses débuts. « Nous avons réduit de 99,90 % la prévalence de cette maladie. Mais nous n’avons pas atteint l’objectif ultime. Les Rotariens et nos partenaires doivent poursuivre leurs efforts. D’aucuns diront que la polio a quasiment disparu et que l’on peut passer à autre chose. Mais la réalité est différente. Et si nous ne terminons pas notre travail, la polio risque bien de revenir nous hanter dans quelques années. »

Par Ryan Hyland et Erin Biba, Rotary International

JRJ 2017

A intervalles réguliers sont organisées les Journées rotariennes de la jeunesse (JRJ) qui rassemblent l’ensemble des jeunes bénéficiaires des échanges longs du Rotary International, présentés sous le vocable de son programme « le Student Exchange ». C’est à La Rochelle que la prochaine édition sera organisée. Zoom sur un événement qui permet une autre valorisation du Rotary, comme de l’action des clubs et des districts.

C’est donc à La Rochelle que se déroulera la prochaine édition de ces rencontres de la jeunesse du monde, du 24 au 26 mars 2017. Capitale historique de l’Aunis, préfecture de la Charente-Maritime, La Rochelle conserve plus que jamais son titre de « Porte océane ». Lieu de nombreux rassemblements, La Rochelle saura, par son cadre, comme ses habitudes hospitalières, donner un relief particulier à ce grand rassemblement.

100 puits pour 100 ans

Une manière originale de notre District, le 1690, de fêter les 100 ans de la Fondation conformément à l’un des axes stratégiques majeurs du Rotary International.

L’OBJECTIF :
• créer 100 puits au Sénégal et plus particulièrement en Casamance.
• associer tous les clubs intéressés par cette action et leur permettre de parrainer ou de co-parrainer un puits.
• associer tous les clubs contact et les districts.

L’HISTORIQUE DU PROJET :
Premières démarches réalisées dès 2015 à la suite d’une visite de Philippe Baumon, alors gouverneur élu, au Sénégal (Casamance) et notamment dans la région de Ziguinchor, Oussouye, Cap Skirring, Diagnon, Bignona, etc… Particulièrement touché par les problèmes d’accès à l’eau potable dans de nombreux villages (petits et grands) Philippe Baumon a souhaité :
• développer une action lors de son année de gouvernorat.
• donner une ampleur toute particulière à cette action.
• en faire l’action phare de son année rotarienne.

La réflexion s’est concrétisée en mars 2016 lors d’une réunion avec Mustapha Ndiaye, représentant du Rotary Club de Ziguinchor, le directeur du service d’hydrologie de Casamance et le responsable du service des puits.
Dans un premier temps, 5 villages ont été sélectionnés dans la région d’Oussouye et de Bignona. Il s’agit d’équiper chacun de ces villages de 2 puits.
Actuellement, plus de 25 villages sont répertoriés et vont faire l’objet d’une étude de besoin et d’implantation. Plusieurs gros villages sont concernés (10 000 habitants). Une étude adaptée sera réalisée dont les résultats vous seront communiqués.

LA MÉTHODOLOGIE :
• travailler avec la collectivité afin de mettre en place un comité local chargé de nommer un ou 2 responsables du fonctionnement et de l’entretien du matériel. une formation sera assurée in situ par la société qui monte le matériel.
• afin d’assurer la pérennité du système et le changement de matériel (lié à l’usure ou à la casse), un droit d’utilisation pourrait être mis en place.
• voir avec la collectivité et les services concernés pour la meilleure implantation des puits
• s’assurer que l’ eau sera potable.
• la technologie retenue sera la plus simple possible, mécanique au départ avec la possibilité d’implanter un moteur avec alimentation par panneaux solaires. le matériel retenu est la pompe volanta qui a fait ses preuves au sénégal et dans d’autres pays d’afrique et notamment le burkina faso.
• le montage d’un réservoir pourra être réalisé à proximité du puits afin de stocker l’eau pour les besoin domestiques et/ou maraîchers